Nous avons la chance d’avoir, en bas de chez nous, la véloroute qui longe le canal de la Somme. 

Pour y accéder, nous empruntons le chemin des pâtures qui se situe en contrebas d’un bois dont le sol est parfois clairsemé de perce-neiges, parfois de jonquilles et autres fleurs en fonction des saisons.

La palette florale au sol est changeante tout comme le parfum ambiant qui se dégage.

 

Une fois passé le pont du village, à nous les cinq kilomètres de course.

 

Nous pédalons comme des fous : à celui qui arrivera le premier au prochain pont “bleu”, les cheveux au vent et les joues rosies par l’air frais et vivifiant, comme des enfants

Notons que sur les deux, il n’y a qu’un enfant mais chut ! 

 

Fin de la course…

nous arrivons au fameux pont, là où se tient notre QG :

un café calme, joli et sans prétention, avec la propriétaire qui nous accueille comme à la maison.
Je l’aime bien elle, elle est vraiment sympa !
Nous buvons notre café crème / diabolo grenadine sur la terrasse au bord de l’eau en prenant notre temps. Nous observons, pour la première fois, une péniche qui passe l’écluse et cela ne nous paraît pas simple comme exercice.

 

 

C’est ici un lieu qui me procure à chaque fois un moment de quiétude et qui m’apaise quand je suis branchée sur du 200 000 volts.

Je me sens connectée à la nature qui m’offre généreusement des sensations variées : les dominantes de bleu et de vert qui colorent la vallée. Le calme est omniprésent et on entend à peine le bruit de l’eau du fleuve qui coule…

Il ne manque plus que Brad et Robert pour nous inviter à pêcher à la mouche 😉 

Après ce petit moment kiss cool, on enfourche les biclounes et on traverse à nouveau le pont pour suivre le circuit de la Mésange (circuit cyclo), qui nous ramène doucement à la maison. 

Ce chemin est sympa, on y entend tout un tas d’espèces d’oiseaux chanter soit pour repousser l’ennemi soit pour amadouer une partenaire. Après quelques coups de pédales, sur notre droite, on retrouve nos copains les ânes qui sont contents de venir chercher nos caresses à chacun de nos passages. 

 

 

Nous sentons quelques gouttes fraîches sur nos têtes mais ce n’est pas méchant.  On papote en pédalant tranquillement en se disant : “ Qu’est ce qu’on est bien ici ! “

 

Mine de rien, on s’est fait une boucle de 10 km en profitant d’un petit plaisir qui ne coûte pas bien cher. Que demander de plus ? 

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Blot Sylvie - Le 11 avril 2021

Si je n'étais pas déjà amoureuse de cette région, ce joli récit m y amènerait directement. Merci

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