Que vous soyez néophytes ou connaisseurs, ces jardins vous offrent des promenades colorées tout au long de l’année.

Le jardin d’Emonville

A la fin du 19ème siècle, Fouques d’Emonville, botaniste et collectionneur de camélias, rachète à la ville l’emplacement d’un ancien logis abbatial et y fait construire son hôtel particulier par Lefuel, architecte du Louvre. Le jardin aménagé qui entoure l’édifice abrite des fleurs annuelles, vivaces, des arbustes et des fruitiers et surtout des essences rares et séculaires.

Connaissez-vous l’arbre au 40 écus ? Le cyprès chauve ? Le cèdre du Liban ? Non ! Voilà donc une bonne raison de partir à la découverte de ce jardin anglo-chinois.

Il a été conçu comme un espace naturel, ses différentes parties sont travaillées de façon à évoquer des peintures de paysages. Il possède plusieurs constructions antiques et d’autres pouvant rappeler la Chine.

Les jardins du Carmel

Couvent de frères capucins depuis le début du XVIIème siècle, il devient à partir de 1821 le monastère du Carmel d’Abbeville, cette propriété se déploie sur 9000m² dont une grande partie est occupée par des jardins. Verger, jardins du noviciat, de la chapelle ou encore du cloître… sont autant de parcelles aux tailles et fonctions diverses qui émaillent le site.

La Bouvaque, quel drôle de nom !

Mais le parc de la Bouvaque c’est aussi et surtout un lieu de détente et de quiétude…

Pour la petite partie historique : l’étymologie l’explique par les mots « bos » (boeuf) et « vacca » (vache). En effet, au moyen-âge les abbevillois y faisait paître leurs bovins non loin de l’actuel centre-ville.

C’est un havre de nature préservée entouré de saules, d’aulnes et de toute une végétation aquatique riche en insectes et en batraciens. Deux grands étangs abritent des oiseaux sédentaires ou migrateurs.

A pied, à vélo, suivez le chemin du marais

et arrêtez-vous aux sources bleues…curiosité singulière qui s’explique d’une façon géologique. Elle provient de la différence de température entre l’eau de surface et l’eau des profondeurs reposant sur un sol calcaire. On leur prête également la légende des 3 princesses…(on les nommait Bret, Lerette et Aronde. Elles étaient d’une telle beauté que même le soleil clignait des yeux lorsque ses rayons caressaient leurs blonds cheveux et leurs blanches épaules…)

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